YOGA  TAICHI 91

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YOGA TAICHI 91

Christian RASOTTO

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Lethwei

La boxe birmane se nomme bama lethwei ou Myanma yuya louvi (Myanmar traditional boxing en anglais). Sa version sportive aux USA est aussi appelée depuis les années 1960 : bando kickboxing

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Il faut noter qu'au Myanmar on parle désormais de Myanmar Lethwei ou boxe traditionnelle. Cette pratique d’escrime des mains et des pieds nus est très ancienne.

C’est une boxe pieds-poings « dite martiale » qui emprunte à l’héritage technique du guerrier birman toute sa panoplie de stratégies. Elle devient populaire à partir du xie siècle sous le roi Anawratha, avec des combats interethniques sans aucune règle et d’une extrême violence. La manière de s’affronter est très spécifique, tenant très souvent du comportement animal et ne ressemble que de très loin à d’autres pratiques orientales.

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Règlement : la boxe birmane ou « superlatif » des boxes Ancestralement, l’opposition est dirigée par deux arbitres et se déroule dans un cercle où toute forme de percussion et de projection y est autorisée. L’ère moderne a introduit les règles de la boxe occidentale, notamment les gants, les rounds, le ring et les protections.

Le panel technique des combattants est très large et les comportements s’inspirent des autres pratiques de combat de Birmanie entre autres des techniques inspirées des animaux. On y trouve de nombreuses actions spectaculaires notamment les techniques volantes (coup de pied sauté, coup de genou sauté et coude sauté) et des techniques en marche d’escalier (coup de pied et de genou). Hier, la boxe birmane traditionnelle était l’antithèse du thaing par son aspect brutal et primaire.

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Aujourd’hui il n’en est rien, car elle est organisée dans des conditions modernes, elle peut être agréable à voir. Caractéristiques techniques : « tout le corps est une arme »[modifier] Technique de crochetage en lethwei moderne Un ensemble de techniques traditionnelles composent la pratique de la boxe birmane. Elles sont souvent répertoriées par groupe de trois éléments.

Le chiffre « trois » permet de mémoriser un ensemble de connaissances et techniques de combat. Ces ensembles sont le plus souvent multiples de trois et ainsi on les retrouve par groupes de neuf, douze éléments voire plus. Les caractéristiques techniques du lethwei tiennent à trois composantes principales, les « armes » utilisées, les « cibles » visées et les « distances » de combat. Nous trouvons ainsi : Une utilisation de tout l’arsenal corporel disponible, de percussion et de projection (neuf armes principales : crâne, deux poings, deux coudes, deux genoux et deux pieds). La recherche de percussion de l’ensemble du corps adverse, non pas seulement pour terrasser immédiatement mais pour l’amoindrir progressivement. La gestion de trois distances de combat : distance longue (notamment de coup de pied), distance moyenne (coups de genou, de poing et coude) et le corps-à-corps (saisie et projections). D'un point de vue stratégique, et afin d’être facilement retenu dans la mémoire, un ensemble de principes est édicté.

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Pour exemple, nous trouvons les principes suivants : « Percuter les armes adverses avant de s’attaquer au centre du corps » (Ex. : choc en coup de tête sur le biceps en même temps d’un coup de poing circulaire adverse ou percussion de la cuisse adverse en coup de pied circulaire de type fouetté lors d’une offensive en coup de pied circulaire en ligne médiane). « Projeter doivent s’effectuer dans l’espace proche afin d’amener une percussion immédiate en arrivant au sol ».

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« Utiliser les stratégies des animaux du thaing » (ex.: percussion sur les membres inférieurs adverses de type sanglier, ou coup de patte de type panthère sur les bras adverses pour se frayer un chemin vers des cibles, ou balayage rotatif du tigre sur une offensive en coup de pied à la face). Technique de projection en lethwei moderne, (ici fauchage de jambe) Particularités culturelles du lethwei Traditionnellement le combat se déroule dans un cercle. Dans les villages birmans, encore au xxie siècle, ce combat a maintenu son caractère ancestral.

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Seule l’apparition d’un ring occidental et des divisions semblent être un signe de modernité. La rencontre est dirigée par deux arbitres, afin de mieux pouvoir séparer les protagonistes, et évaluée par six juges. Toutes les techniques y sont autorisées et on peut percuter sur un homme à terre. Les boxeurs se confrontent durant des manches très longues. Les rounds sont espacés par des repos complets durant lesquels se déroulent d’autres matchs. L’équipement est sommaire, port du short de boxe, mains bandées, noix de coco en guise de protection génitale, lanière de cuir entre les dents.

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Encore à ce jour, de nombreux boxeurs birmans se tatouent le tronc et les jambes (appelées Pi-ze). On peut y lire, chez certains, leurs victoires, chez d’autres des représentations d’animaux (aigle, cobra, panthère, tigre, etc.) symbolisant force et courage. Certains boxeurs portent des amulettes autour des bras ou des jambes pour leur donner confiance, force et bravoure..

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Le lai-ka ou lethwei-yei est une sorte de danse guerrière exécutée en début de combat, pour démontrer habileté et courage. Cette parade sous forme de techniques de combat, propres à certaines ethnies et écoles de boxe, est rythmée par une musique (lay-gin) jouée par un orchestre (saing-waing). Durant la parade, certains boxeurs racontent des épisodes de leurs combats antérieurs. À la fin de la danse, les bras croisés le boxeur se frappe chacune de ses épaules avec la main opposée, de façon à annoncer qu’il est prêt à combattre. Une danse de victoire est également exécutée après la décision des juges. Le let-khamaungnkhat

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Présentation des armes utilisées avant le combat de lethwei, par le boxeur lui-même. Il percute de sa main ouverte l’arme opposée. La présentation s’effectue de haut en bas, d’abord avec les poings et les coudes, puis les genoux et enfin les pieds.

 

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